La rentabilité d'un investissement locatif

Le lundi 2 mai 2016

Il faut parfois se méfier des offres et bon plans alléchants. Régulièrement, un taux élevé de rentabilité est aussi synonyme d'un taux élevé du risque.

Un investissement est performant suivant son emplacement mais cette performance dépend aussi beaucoup de la demande locative de la zone géographique du bien. La plupart du temps, les investisseurs ne font pas attention à ce vecteur. Si le logement n'est pas habité pour cause de périodes creuses, de vacances locatives, sa performance en sera aussi minimisée.

La rentabilité brut de l'investissement locatif

Le plus simple pour se rendre compte et comprendre si l'investissement sera rentable ou non, c'est de calculer la rentabilité brut du bien. Cette donnée n'étant pas parfaite car ne prenant pas en considération les charges d'exploitation du logement. Pour calculer ce fameux taux de rentabilité brut, il faut simplement diviser les loyer perçu sur douze mois par le prix de l'acquisition du logement (100x loyer annuel / prix du bien).

Aujourd'hui, c'est souvent cet indicateur, ce taux de rentabilité brut que les promoteurs vous indiquent lors d'une acquisition de logement neuf, mais en réalité, il faut prendre tous les aspects en considération. Par exemple, il se peut que vous souscriviez une assurance loyers impayés (2 à 4% du loyer), que vous décidiez de faire gérer le bien par une société externe (7 à 8% du loyer) etc..

L'indicateur le plus évocateur de la performance de votre investissement sera donc le taux de rentabilité nette du bien.

Le taux de rentabilité avec un investissement locatif neuf

Le calcul du taux de rentabilité de l'investissement locatif est applicable à l'ancien comme à l'immobilier neuf. Mais dans le cas d'un programme immobilier neuf, le taux de rentabilité peut-être grandement augmenté grâce à la loi Pinel. En effet, ce dispositif apportant des réductions d'impôts de 12 à 21% selon la durée de votre engagement.

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